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 Shalimar Kayla Serha Dolce-Petrova ☣ Beware the faired-haired girl

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DIAMOND STAFF ♛ Queen S
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Date d'arrivée : 01/07/2011
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MessageSujet: Shalimar Kayla Serha Dolce-Petrova ☣ Beware the faired-haired girl   Ven 1 Juil - 2:34


Shalimar Petrova

Shalimar Kayla Serha Dolce-Petrova ● 23 ans ● Le 12 Avril 1988 à Naples, Campanie, Italie. ● Italienne et Américaine ● Classe aisée ● Étudiante en gestion et droit - 3ème année ● Hétérosexuelle ● University Of San Diego ● groupe

Le caractère du personnage
En apparence, je suis assez facile à cerner. Premièrement, je suis aimable. Oui, la politesse, je connais, et je suis particulièrement attachée quant à la réussite de la première rencontre. Ensuite, je suis souriante. Pour tout dire, on dirait que j’ai toujours le sourire alors que l’illumine simplement. Ma chevelure d’or et mes yeux d’un bleu-vert clair font émaner de moi comme une lumière presque angélique. C’est une des raisons pour lesquels on me regarde et on se dit que je suis quelqu’un d’agréable et de tendre. Il faut dire que je le suis, tendre. Connaitre et apprendre des autres, ce n’est pas une habitude mais j’aime simplement découvrir. On peut me trouver curieuse, car j’aime parler. Dans un second temps, j’apparais comme confiante. Arrogante certains dirait mais cela est le cas, je ne peux le cacher. J'ai pleinement conscience de ma beauté, et il m'arrive bien souvent d'en jouer. Sinon, à quoi cela servirait-il ? Absolument à rien. Mais je parlais surtout du fait que je n'ai pas peur de demander quelque chose, et je ne me cache pas derrière les gens. Autant dire que s'il faut que je demande quelque chose à quelqu'un pour une tierce personne, je serai tout à fait capable de le faire. Je suis audacieuse et gentiment culottée, mais c'est ce que les gens adorent chez moi. Aussi, j’ai de l’humour, mais juste bien dosé. Sans doute du sarcasme. Et je suis peu directe, ou tout dépend. En effet, je peux être maladroite dans mes mots car j’ai tendance à dire ce que je pense. Simplement, tourner la langue sept fois dans sa bouche avant de parler n’est pas un proverbe auquel j’arriverai à être fidèle.

Justement, intérieurement, je le suis fidèle. Trahir n’est pas une hobbie, et qui pourrait penser que je le pourrai ? J’aide, je conseille, et pourtant, je semble distante. Mais uniquement avec ceux en dehors de mon cadre privé. Il m'arrive parfois de devoir aller à l'encontre du principe précédent afin de me sauver la mise, voire celle d'un ami, mais le prix à payer finira toujours par être pris en charge par autrui. Les gens ont du mal parfois à me cerner car je suis mystérieuse. Vomir ma vie sur un plateau n’est pas mon fort car je n’aime tout simplement pas parler de mon cadre familiale excepté en bien, étalant la joie d'être riche et d'être issue d'une famille qui roule sur l'or. Les personnes s'arrêtent à l'apparence et cela les empêche presque de fouiller plus profondément. But atteint, j'en suis heureuse. En somme, une femme aux apparences douces et confiante qui renferme un être torturé ? Nope dear. Au fond, je suis un feu qui brûle. Et j’adore cela, j’en jouis comme une prostitué qui reçoit finalement sa paie après avoir renouvelé un acte qu’elle considère mal. Me faire remarquer, c’est une de mes passions en quelque sorte. Car quand j’arrive, on me voit. Je vous avais parlé de ma « lumière », et bien, elle me permet de me faire remarquer. Et à force de voir les regards posés sur soi, les gens se demandant si j’étais réelle ou non, on finit par développer un certain narcissisme et culte de la personne que j’assume plus ou moins bien. Arrogante pourrait être mon second prénom, mais je n'aime pas m'afficher comme telle en permanence. Quant à danser en plein milieu d’une foule et provoquer avec innocence, c’est tout à fait pour moi. Oui, j’ai plusieurs apparences. Et c’est pour cela que la plupart des personnes me côtoyant ne savent pas sur quel pied danser avec moi. Certes, je peux me montrer lunatique, mais c’est simplement parce que je suis impulsive et imprévisible. Même envers moi-même.

Je vous en prie, ne pensez pas que je souffre, que j’ai un traumatisme de mon enfance qui m’empêche d’avancer car autre chose, je ne m’adonne à aucune débauche. Mon seul péché réel est que je fume de temps à autre des Marlboro. Rien de renversant, rien qui n'étonne. Je n'ai jamais touché à aucune drogue, je le promets devant Jésus, Marie, le seigneur et ma femme de ménage. Par contre, sexuellement, je suis moins distante mais j'appréhende beaucoup. Non pas que je n’aime pas cela, loin de là, mais je suis assez perdue de ce côté. Hétérosexuelle, lesbienne, bisexuelle, on s’en fiche des appellations. Les femmes sont attirantes, est-ce ma faute ? Une des raisons donc qui me poussent encore à fuir les relations est que je ne sais tout bonnement pas les gérer. Vivre et me marier avec une femme, certainement pas. Je les aime pour leur tendresse, simplement. Et les hommes, pour leur protection. Et leur virilité, car c’est horrible mais j’adore cela. La passion fine des sexes féminins est quelque chose qui me rend gamine, et cela me fait craquer par moment. La provocation dans laquelle j’excelle est un point des femmes que je trouve attirant. Mais je craque rarement, pour tout dire, ce n’est que de l’amusement les concernant. Manipulatrice alors ? Oui. Je peux être une sacré salope, jouer la comédie. Quelle horrible jeune femme je fais, mais allez-vous me blâmer ? Personne n’est tout noir, ni tout blanc. J’ai mes défauts et contrairement à beaucoup de monde, je les regarde en face et je les caresse avec envie et sensualité.

Étrange comme métaphore, non ? J'adore jouer sur les mots, ou plutôt jouer avec les mots. Et remarquez, je suis partit du positif pour aller au négatif en allant de l'apparence à la noirceur de mon être. Chacun a ses faiblesses, ses zones d'ombres, ses points noirs. Je ne pense pas que j'ai été traumatisée et que par la suite, la partie de mon comportement, qui s'avère être maléfique au sens stricte du terme, soit une conséquence d'un trouble. Je me suis toujours sentie bien, et je dois avouer pleurer rarement. Égocentrique ? Par moment, et je suis assez narcissique. Me regarder dans les glaces, toucher à mes cheveux, mes lèvres et mes joues, ce sont des tics que j'ai accumulé à force d'être admirée et considérée comme une beauté atypique et rare. Qu'attendaient ces personnes qui me jalousaient, me complimentaient ou me redoutaient ? Rien que je ne puisse réellement leur apporter. Mais eux, ils m'ont appris à m'aimer comme je suis, et de prendre la beauté comme un don et non un fardeau. Mon âme n'est pas noir, mais n'est pas blanche, ma beauté est justifiée mais non parfaite. Après tout, je suis réaliste, précisons-le. Je regarde la vérité en face et les mensonges, bien qu'il m'arrive d'en utiliser, sont pour moi une vérité que je ne peux accepter. Concernant mon état, j'avoue être changeante, et j'espère secrètement qu'un jour, je pourrai respirer un air frais, pur qui finira par apaiser un esprit perdue, même si j'ai du mal à me l'avouer.

SI TU ETAIS...
Un objet ● Un masque.
Une saison ● Le printemps.
Un plat ● Un fraisier.
Un animal ● Un chat.
Une chanson ● My love.
Une couleur ● Le rouge.
Un roman ● Le deuxième sexe.
Un film ● L'échange.
Un endroit ● Le paradis.
Une arme ● La beauté.
Une fleur ● Une rose.
Une planète ● Vénus.


Jimmy
Ton prénom ● Jimmy...
Ton âge ● 18 ans.
La célébrité sur ton avatar ● Amber Laura Heard. I love you
Personnage inventé ou scénario ● personnage inventé.
Comment as-tu connu le forum et qu'en penses-tu ? ● j'administre. Rolling Eyes Arrow
Double compte ? ● aucun.
Le code du règlement ● fou
Un dernier mot ● I'm a free bitch, babe !

© CREDIT GOOGLE & TUMBLR.

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★ Screw You
Un à un je compte là les pétales fannées de ma vie. Un à un et déjà vingt, des pétales fannées débiles. Un à un je compte encore les herbes folles sous mes deux mains. Où es-tu et avec qui ? Sur ta bouche, sur ta langue, je te lis et je tourne.Sur ta bouche, sur ta langue, je te lis et je tourne. Je croise des ombres sur ton corps, je croise des corps nus sur ton dos. Mais pourquoi tu me noies ?


Dernière édition par Shalimar K. Dolce-Petrova le Mar 13 Sep - 19:04, édité 30 fois
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MessageSujet: Re: Shalimar Kayla Serha Dolce-Petrova ☣ Beware the faired-haired girl   Ven 1 Juil - 2:34

L'histoire
du personnage

Petrova. Nom de famille à l'apparence russe qui remonte à plusieurs générations. D'après les archives, les Petrova aurait été des cousins éloignés de la royauté russe. Le mystère sur cette famille est la raison du changement d'horizon. Adrian, mon grand-père paternel, n'a toujours pas dévoilé les raisons quant à l'immigration des Petrova en Australie. Pourquoi passer d'un continent à un autre alors que les deux ne présentent, à priori, peu de points communs. Néanmoins, Adrian crachera le morceau un jour ou l'autre car il semble être bien informé quant au passé des Petrova.

Lewis. Le peu de chose que je connais sur ma famille du côté de ma grand-mère est qu'ils étaient australiens pur souche à la base. Ils ont toujours vécu là-bas, et parle l'anglais d'une façon si dérangeante qu'à l'entendre par moment, cela me donne des frissons. Il y a quelques siècles de cela, ils ont déménagé pour San Sombrèro. Madison est une grand-mère tout ce qu'il y a de plus banale. Elle est sincère, et ne cache absolument rien. C'est sans doute ce qui rend ses dires beaucoup trop ennuyeux. La famille Lewis ne cache rien et rien ne lui est jamais arrivé, sauf à ma mère lors de leur arrivée sur l'île. Le chantage contre les Petrova a enragé mon père. Le voir dans cet état, puis apprendre la mort de cet inconnu m'a laissé perplexe. Je songe encore au scénario de la mort de Freddy Krueger: assassiné par les parents de ses victimes.

Gallieni. Petrova et Lewis, mon père et ma mère. Qu'est-ce donc que ce Gallieni vous demandez-vous. La réponse est simple mais il faut que je vous raconte toute l'histoire. Pas n'importe laquelle, cette histoire-là est la mienne. Et elle me tient à coeur...

1987. Le 28 Octobre plus précisément. C'est à cette date là que je vis la lumière du jour pour la première fois. Aînée et pourtant reine, je fus, dès mon plus jeune, considérée comme la perle des perles. Il fallait dire qu'ils s'aimaient énormément, mes parents, et souhaitaient le montrer à tous et à toutes. La vérité est qu'il était surtout mal, encore, puisque mon père était en premier lieu attiré par la soeur de ma mère avant de se retrouver avec cette dernière dans les bras. Autant dire que les Lewis voyaient cette relation d'un oeil mauvais, de peur que leur fille chérie soit tombée dans les bras d'un minable manipulateur qui en avait après leur argent. Mais cela était sans compter le compte bancaire plutôt bien rempli de mon père. Néanmoins fidèle à la soeur de ma mère, il décida de leur en vouloir. Non pas qu'il le ressentait réellement, mais il tentait simplement. Rien n'était trop stupide pour la soeur de Katie. Nolann, quant à lui, ne pouvait rien faire. Mais que pouvait bien faire mon père en ce temps-là ? Absolument rien. Les deux vivaient donc leur amour avec la peur d'être séparé par les dires de leur père. Ils espéraient que leur enfant soit la preuve que leur union n'était nullement stupide. Et comme chaque chose prémédité peut-être surprenante, un an plus tard naquit mon frère, peu après le mariage de père et mère. En deux ans, tout avait changé dans leur vie comme dans la mienne sans le savoir. Malheureusement pour ma tête brûlée de frère, j'étais la plus favorisée et bien que cela ait encore des répercutions sur le présent, je n'ai toujours pas compris pourquoi. Oui, pourquoi ?!

San Sombrèro était une île où il faisait bon vivre. J'étais fière d'être née sur cette île dont les paysages étaient incroyables bien que je fus jeune. Question vestimentaire, cela a toujours été conforme à la mode. La petite blonde aux yeux pétillants où toute l'innocence que le monde portait en son sein émanait. Pitoyable et grotesque. À force de considérer un être humain comme Dieu, il est normal qu'il s'élève à d'autres niveaux. Et déjà, à peine entrai-je dans les petites classes que j'étais une princesse. Une odieuse et capricieuse princesse.

Donner du fil à retordre à mes parents ? Chose faite. Une fois les quinze ans eu, je comprenais qu'il fallait que je change. Mon goût pour les hommes et les femmes laissaient dubitatifs et la seule chose qui m'empêchait d'être exclu de ces racistes primaires était mon autorité, ma fortune et ma beauté. Pardon, j'aurai du dire "les seules choses". Comment pouvait-on m'aimer ? Personne ne m'avait jamais aimé et alors ? Je me contentais de moi-même, cela était suffisant. Amplement suffisant. Ils en voulaient à mon argent, les pauvres pauvres. Et que pensais-je ? Au sexe ? Non, plutôt à la séduction. Il faut dire que draguer toute en nuance était un jeu qui m'avait beaucoup plu à admirer dans certaines séries, et même certains films que mon idiot de frère regardait déjà. Je me rappelle encore du son qui s'échappait des enceintes de son bureau. Les cris de plaisir, et les "fuck me" à répétition. Mes parents dans l'histoire ? Ils lui redressaient à chaque fois la barre, il grognait et puis arrêtait l'ordinateur. Toujours le même schéma. Et puis, nous ne nous entendions pas très bien. Il était, pour moi, un sale pervers qui fantasmait sur mes horribles amies superficielles aux longs cheveux et au rire d'allumeuse. Si j'avais réussi à me lier à des personnes, c'était en découvrant que mentir était facile. Tout comme se cacher derrière un masque, et tout le discours psychologique et philosophique qui accompagne cette idée de se voiler la face au sens stricte du terme. Prétendre être quelqu'un pour finalement obtenir du réconfort. Cela a marché même avec les garçons. Pauvre chose que j'étais, ils se jetaient à mes pieds et tentaient des approches. Rejets ou danses sexuelles, j'avais l'impression de faire mon marché. Et j'adorais cela.

Puis, les choses ont changé. Comme toute adolescente qui se respecte j'ai connu l'amour. Comme toutes femmes, j'ai pleuré ce con d'homme qui ne savait pas s'occuper de moi et trouver les bons mots. Je regrettai de ne pas être entièrement lesbienne, et j'aurai voulu tout oublier. Puis, c'est lui qui finalement m'a oublié, après m'avoir laissé. Et sur une île comme San Sombrèro, tout le monde avait eu vent de notre séparation. Le plus dérangeant était sans doute de remarquer que personne ne m'avait plaint car je n'étais qu'une personne méchante et vile. Et même si j'avais ce masque, cela n'était pas suffisant. J'ai enfin pris conscience que je devais faire un travail sur moi-même. Cela a-t'il porter ces fruits ? En partie. La fragilité que l'amour m'avait fait connaitre m'avait également obligé à devenir plus humaine, plus sensible. Et par la suite, je m'étais plus ouverte aux autres. Aux gens différents de moi, aux personnes moins riches, moins superficiels. Je fus intéressée par l'intelligence dont certains personnes faisaient preuve et en deux années, je pu enfin être reconsidérée comme un nouvel être. Shalimar, l'agréable blonde qu'il ne faut pas chercher et encore moins draguer. En effet, j'avais tiré un jolie trait sur les sentiments. À quoi bon tenter une nouvelle aventure où je risquais à nouveau de regretter d'aimer. Depuis, j'évite de trop m'accrocher, même si par moment, cela est dur. Je me suis enfermé dans la danse, un sport, une passion, un art qui m'a permis de me libérer de mes tensions. Bien sur que j'en faisais depuis petite, mais c'est seulement à cette occasion que j'ai réellement travaillé dur, et que j'ai été douée. Très douée.

Comment sublimer un sentiment masochiste ? Je me le demanderai sans doute toujours. Quoiqu'il en soit, j'ai gardé ce narcissisme. Je m'aime, et je ne suis pas traumatisé par l'amour. Cela m'a endurci en me fragilisant, et je suis véritablement consciente que cette expérience m'a apporté beaucoup. Et même lorsque mon ancienne aventure est redevenu vers moi, après toutes ces années, j'ai réussi à refuser, refoulant tout ce qui nous avait lié au fond de mon être. J'avais changé, tout simplement. Puis, il y a un an, j'ai rencontré un homme. Ne vous faites aucune illusion, rien ne s'est passé. Juste mon coeur a semblé s'arrêter. Un homme au nom de famille italien, relié aux familles italiennes. Gallieni, tel était son nom de famille. Nous avons sympathisé dès que nous nous sommes rencontrés, pour son âge, et c'est là qu'il m'a avoué un secret. Ma mère avait-elle été aussi parfaite que cela ? Fidèle ? Et si j'étais sa fille, les dates coïncident. Vous avez compris de quoi je parle. Depuis un an, je regarde ma mère autrement. Je me méfie, et ne sais pas quoi penser. Quant à mon père, j'ai parfois peur, lorsque nous sommes seuls, de tout lui dire dans un excès d'impulsivité dû à de la culpabilité à tout retenir. Peut-être est-ce faux, qu'en sais-je réellement ? Et puis, il y a quelques jours. J'ai reçu une photo. Cet homme et ma mère. J'ai d'abord cru que c'était lui le responsable, et que j'avais été chanceuse d'avoir pris le courrier à la place de mon père. Mais il m'a affirmé que ce n'était pas lui.

Quoiqu'il en soit, il m'a déjà secoué, et énervé quand nous nous sommes vus. Au fond, il essaie de me faire prendre conscience de la tournure que l'éducation que mes parents m'ont offert n'était pas le bonne. Je vois en lui comme un second père, un vrai, celui qui me pose des limites. Si certains trouvent cela ennuyeux, j'avoue dire la même chose mais j'ai besoin qu'il m'en pose. Même si cela finit en engueulade, même si je lui crie qu'il n'est pas mon père, au fond, je pense le contraire et de plus en plus. Voilà pourquoi je pote secrètement, au fond de moi, son nom de famille. Pour moi, je suis une Petrova autant qu'une Gallieni. Et même s'il n'est pas mon père, il me donne autant d'amour que de leçons. Il m'a dit que cela est une preuve de maturité, reconnaître que j'ai besoin d'être secoué pour retourner sur le bon chemin mais je pense que j'ai encore beaucoup de chemin, justement, à faire avant d'être mature, avant d'être une femme simple même. Puis, lui aussi a pris peur. Lui aussi a reçu une lettre, une photo même. Depuis, il m'évite, et je déteste cela. Pourquoi devrais-je être séparé d'une personne qui me veut du bien ? Mon frère, quant à lui, a vu que nous étions proches. Il n'a rien dit à nos parents, et c'est sans doute cela qui nous a rapproché après des années de confrontation. Au fond, je tiens à lui mais je préfère lui déclarer qu'il peut aller se brosser pour que je lui dise que je l'aime.

L'île est bouleversée depuis peu. Que se passe-t'il ? Plusieurs photos semblent resurgir du passé. D'où viennent-elles et qu'est-il en train de se tramer ? Je ne comprends pas, et ai peur que mes parents découvrent. Et si jamais ils savaient ? Et si jamais ce que l'on m'avait dit sur mes grands-parents, mon passé, n'était pas tout à fait juste ? Et si ce qui tiraillait notre famille allait au-delà d'une simple rancoeur que ma mère fut choisi par mon père et non sa soeur ? Et si mes secrets étaient découverts ? Et si nous, leurs enfants, devions en payer le prix ?

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